SWEETUX'Archives archive
Category : Ecologie

L’édito du 21 avril 2014

Vous n’avez certainement pas manqué dans l’actualité de ces derniers jours la fin du support de Windows XP par Microsoft après plus d’une douzaine d’année. Il est certain que « Windows « experience » restera certainement la plus grande réussite de Bill Gates« , mais il est temps maintenant de tourner la page & de passer à autre chose.

L'édito du 21 avril 2014

D’un point de vue de la sécurité, il est indispensable que les utilisateurs de Windows XP débranchent la prise internet … ou si vraiment, ils n’ont pas le choix, utilisent des logiciels plus à jour que ceux fournis par Microsoft dans ce système d’exploitation : par exemple qu’ils remplacent Internet Explorer par Firefox & Outlook par Thunderbird.

Afin de lutter contre l’obsolescence programmée de millions d’ordinateurs & contre un immense gaspillage écologique (& économique), il est temps que les usagers prennent enfin conscience de leur « enfermement » avec ces logiciels privateurs & qu’ils réagissent en choisissant d’utiliser dorénavant des logiciels libres.

Le moment est venu

pour vous

de briser vos chaines

&

de goûter au «  Libre  » .

Ainsi, vous pourrez prolonger la durée de vie de votre ordinateur avec un système d’exploitation récente & léger répondant à vos besoins … et surtout, vous pourrez reprendre le contrôle de votre informatique, de vos données & de votre vie privée.

Il existe un très grand nombre de distributions Gnu/Linux, et parmi celles-ci je vous recommande par exemple HandyLinux ou Emmabuntüs. En visitant leurs sites, vous constaterez que le  « libre » , c’est aussi une certaine philosophie, une certaine éthique

ReactOS qui est en cours de préparation pourrait probablement être un bon compromis, mais il va falloir attendre encore un peu … dommage qu’ils ne soient pas été prêts « à temps ».

Vous le constaterez rapidement, il n’est finalement pas si compliqué que cela de changer ses habitudes pour de meilleures & plus saines.

Essayez la distribution Gnu/Linux de votre choix,

et vous ne pourrez plus vous en passer :p.

sam7

Nota 1: J’ai publié comme bien d’autre ces dernières semaines plusieurs billets sur plusieurs blogs concernant ce sujet, que je vous invite à lire & à partager @1 & @2 & @3 & @4 & @5 (attention, certains semble être les mêmes, mais il y a de légères variantes).

Nota 2: Je vous invite également à lire quelques autres billets sur ce sujet, comme par exemple @6 & @7 & @8 & @9 & @10 & @11 & @12 & @13 & @14 & @15

21 avril 2014 - Commentaires fermés sur L'édito du 21 avril 2014

Déclaration Fondamentale des jeunes pour la paix

 

Pour débuter la nouvelle année, je vous invite à prendre connaissance de la Déclaration Fondamentale des jeunes pour la paix :


« 1. Les Jeunes pour la Paix rêvent d’un autre monde, un monde devenu VILLAGE PLANÉTAIRE  où il serait impossible d’ignorer ce qui se passe à l’autre bout ;
                     
2. un monde où les hommes et les femmes auraient le droit de vivre et d’élever leurs enfants dans la dignité, à l’abri de la faim et sans craindre la violence, l’injustice ou le chômage ;
                     
3. un monde où la nature serait respectée et où les richesses de la planète seraient réparties entre les habitants de telle sorte que les plus pauvres pourraient vivre avec le minimum vital ;
                     
4. un monde où les Hommes apprendraient à vivre ensemble, avec leurs différences d’opinions politiques, philosophiques ou religieuses, de culture ou de langue et où les différences ne seraient pas redoutées mais vénérées en tant que bien précieux de l’humanité ;
                     
5. un monde où les valeurs de fraternité, de solidarité, de tolérance et de responsabilité auraient une importance très supérieure à celles de l’argent, des richesses matérielles et de la position sociale ;
                     
6. un monde où tous les Hommes prendraient conscience qu’ils sont membres d’une même famille, la famille humaine.
Cet autre monde est possible : il suffit de vouloir le changement pour mieux vivre ensemble. Alors, agissons «  les uns envers les autres dans un esprit de fraternité. » »

 

Cette déclaration a été écrite par des jeunes collégiens de l’association… Elle essaye de répondre à la question : « de quel monde rêvons-nous? » … Les idées exposées dans ce texte (qui peut encore évoluer) contribuent à bâtir le monde, à ce que les hommes agissent les uns envers les autres dans un esprit de fraternité, à ce que notre monde soit toujours plus humain et plus juste…

***

« Les guerres prenant naissance dans l’esprit des hommes,

c’est dans l’esprit des hommes

que doivent être élevées les défenses de la paix. »

Acte constitutif de l’UNESCO, 1946

« Être homme c’est précisément ÊTRE RESPONSABLE.

C’est sentir, en posant sa pierre, que l’on contribue à bâtir le monde. »

Saint-Exupéry

***

Je voudrais vous laisser un message de paix pour débuter cette nouvelle année … en espérant qu’elle soit meilleure que la précédente. Il y a tant de guerres dans le monde & pour des raisons bien souvent  » stupides  » … Il y a tant de victimes innocentes qui se trouvaient juste malheureusement au mauvais endroit au mauvais moment …

L’unique chemin vers la paix est celui du dialogue pour que cessent tous ces affrontements & ces conflits car  » la paix est un bien qui dépasse toute barrière, parce qu’elle est un bien de toute l’humanité « .

Tout cela me rappelle le message du Pape François lors de l’Angélus du 1er septembre dernier :

« Chers frères et sœurs, je voudrais me faire aujourd’hui l’interprète du cri qui monte de toutes les parties de la terre, de tous les peuples, du cœur de chacun, de l’unique grande famille qu’est l’humanité, avec une angoisse croissante : c’est le cri de la paix ! Et le cri qui dit avec force : nous voulons un monde de paix, nous voulons être des hommes et des femmes de paix, nous voulons que dans notre société déchirée par les divisions et les conflits, explose la paix ; plus jamais la guerre ! Plus jamais la guerre ! La paix est un don éminemment précieux, qui doit être promu et préservé.« 

 

sam7

>>> Voici à toutes fins utile quelques liens « bonus » :

>>> Sources & plus d’infos sur :

8 janvier 2014 - Commentaires fermés sur Déclaration Fondamentale des jeunes pour la paix

Le domaine public des semences : un trésor menacé

 

Il existe une dimension du domaine public dont je n’avais pas encore clairement pris conscience avant de lire cet excellent article de Shabnam Anvar, consacré à la question des « semences libres ». J’avais déjà écrit un billet, il y a quelques temps, à propos d’un projet visant à créer une licence Open Source sous laquelle placer des graines, afin de les rendre réutilisables à la manière des logiciels libres.

Seed Freedom. Commons Fest. CC-BY-SA.

Mais il existe aussi un domaine public des semences, de la même manière que les oeuvres de l’esprit que sont les livres, la musique ou les films, peuvent finir par entrer dans le domaine public à l’issue de la période de protection du droit d’auteur. Vous allez me répondre que cela paraît paradoxal, dans la mesure où l’on peut difficilement concevoir que quelqu’un soit « l’auteur » d’une graine. Mais le problème vient en réalité d’autre part, car il existe des titres de propriété intellectuelle, brevet (notamment pour les OGM, façon Monsanto) ou certificat d’obtention végétale (COV), qui peuvent porter sur des végétaux et conditionner l’usage des semences.

Or comme c’est le cas pour tous les titres de propriété intellectuelle, le COV est limité dans le temps, ce qui fait que les variétés végétales passent dans le domaine public, une fois le délai de protection écoulé. C’est ce qu’explique très bien l’article auquel je faisais référence plus haut :

Il existe un système de droit d’obtention végétal sur les variétés végétales en France depuis 1970. Un droit de propriété intellectuelle est toujours limité dans le temps (aujourd’hui de 25 et 30 ans pour une variété végétale). Il existe donc automatiquement le domaine public. Une fois le délai  écoulé les variétés « tombent » dans le domaine public. Elles ne tombent pas dans l’oubli ; elles deviennent libres d’utilisation… en principe.

La vidéo ci-dessous « Le droit de semer », produite dans le cadre du projet Open Solutions conduit lui aussi par Shabnam Anvar, permet de comprendre les enjeux fondamentaux qui sont liés à l’existence de ce domaine public des semences. Vous vous rendrez compte par exemple que la principale différence entre les pommes de terre de variété Charlotte ou celles de variété Amandine est d’ordre… juridique ! Les premières appartiennent au domaine public, alors que les secondes sont protégées par la propriété intellectuelle.

Mais il y a une différence majeure entre le domaine public de la Culture, celui des oeuvres de l’esprit, et ce domaine public de la Nature, lié aux semences et aux variétés végétales. En effet, théoriquement, l’usage des oeuvres, une fois qu’elles sont entrées dans le domaine public est libre, dans le sens où il n’est plus nécessaire de demander d’autorisation, ni de payer les titulaires de droits pour les réutiliser, même à des fins commerciales. Bien sûr, il existe des pratiques de copyfraud ou des tentatives de réappropriation du domaine public, que je dénonce souvent dans S.I.Lex, mais au moins, le principe de la libre réutilisation est encore la règle dans la loi. Ce n’est plus le cas pour les semences appartenant au domaine public. En effet, la réglementation européenne a imposé des conditions de mise en marché, qui font que l’usage des semences du domaine public n’est plus libre :

A la différence des livres et des logiciels, les semences sont un marché soumis à autorisation de mise sur le marché (AMM), comme les médicaments. Les variétés doivent satisfaire des critères pour être commercialisables et être « inscrites au Catalogue officiel » ; mêmes les variétés du domaine public (nb : avant 1960, ce n’était pas le cas ; seules les variétés nouvelles devaient obtenir une AMM).

L’enjeu : une variété ne peut être commercialisée « à titre gratuit ou onéreux » que si elle est inscrite dans un Catalogue officiel. C’est une barrière importante à l’utilisation du domaine public : sachant qu’il y a un coût d’inscription et de maintien au Catalogue, aucune personne privée n’a un intérêt financier à obtenir l’AMM pour une variété qui peut être commercialisée par tous.

Alors que les semences du domaine public devraient constituer un bien commun, on se trouve ici en présence d’une enclosure qui a été reconstituée par la règlementation, avec pour conséquence de favoriser certains gros acteurs commerciaux, au détriment de ceux qui maintiennent les variétés paysannes et les semences traditionnelles, dans le but de préserver la bio-diversité.

L’infographie ci-dessous montre que si le domaine public a encore un sens pour les semences, il a été « neutralisé » en ce qui concerne l’usage commerciale des graines. Et même les pratiques d’échanges ou de partage de graines sont menacées, tout comme la culture privée de plantes issues de variétés non-enregistrées pourrait l’être à terme.

Pour réagir contre cette dérive très inquiétante de la propriété intellectuelle, l’article de Shabnam propose des pistes de solutions, qui sont à la portée des citoyens. Il est possible par exemple dans nos achats de privilégier les variétés qui appartiennent au domaine public (une première liste est proposée ici – l’idéal serait de pouvoir disposer d’une application sur smartphone !). On peut également acheter des semences du domaine public pour les planter dans nos jardins et encourager les agriculteurs et les biocoops à privilégier ces variétés.

Une autre façon d’agir consiste à se mobiliser pour faire changer la réglementation européenne afin qu’elle reconnaisse et respecte le domaine public des semences. Une campagne « Seed Freedom » a été lancée à ce sujet, et vous pouvez signer la pétition dont je reproduis ci-dessous un passage, faisant le lien avec la notion de biens communs :

La pétition Seed Freedom à signer.

Seeds are a common good. They are a gift of nature and the result of centuries of hard work of farmers around the planet who have selected, conserved and bred seeds. They are the source of life and the first link in our food chain.
This common good is in danger. European legislation has been increasingly restricting access to seeds in the past decades, with industrial agriculture becoming the dominant model of farming. Only seed varieties which fit this model may be marketed in the EU.

A noter également que le 14 octobre 2013, dans le cadre du festival Villes en biens communs, a eu lieu à la BPI un débat « Biens communs : de la nature à la connaissance« , où ces enjeux ont été abordés.

***

Ce qui s’est passé avec le domaine public des semences pourrait également un jour survenir avec le domaine public de la Culture, si les propositions d’instauration d’un « domaine public payant » devaient un jour se concrétiser… La tragédie des Communs serait alors totale.

 

 

>>> Source sur : http://scinfolex.com/2013/10/05/le-domaine-public-des-semences-un-tresor-menace/

>>> Licence : CC0 (Domaine Public)

ADDITIF : Sur un sujet lié, vous trouverez ci-après une vidéo très intéressante concernant les semences : http://www.youtube.com/watch?v=J_IfWl3MiGA : Bon visionnage.

18 octobre 2013 - Commentaires fermés sur Le domaine public des semences : un trésor menacé

Simple comme bonjour

Indignez-vous, en mieux.

Depuis maintenant un bonne année, ma prise de conscience s’est accélérée au rythme du visionnage de vidéos, de lectures de documents et des contacts fructueux avec de nombreux interlocuteurs compétents dans leur domaine, intéressants ou critiques.
Des connexions inattendues se sont produites entre différents thèmes que j’ai pu aborder sur ce blog, et ont fini par construire un ensemble cohérent qui a fait la lumière sur pas mal de choses qui me restaient inconnues.

Dans le même temps, j’ai réalisé que sur ce blog, et sur le web en général, nous prêchions dans le désert ou au contraire entre convaincus, et qu’il était utile maintenant de sortir dans la vraie vie et de frotter ces nouvelles convictions à la réalité du terrain, et confronter ces théories à des gens qui n’ont pas accès, pas le temps, pas l’envie de le faire sur internet.

Aujourd’hui, lancement de la phase 1 du projet : je sors un petit fascicule d’une cinquantaine de pages, très aéré, très pédagogique et très vulgarisateur (enfin, je l’espère) avec l’objectif d’en diffuser les idées, mais surtout d’avoir un support, une carte de visite pour embrayer sur la phase 2 : des conférences/débat sur ces sujets.

Comme tous mes livres, Simple comme bonjour, c’est son titre, est disponible sous licence Creative Commons (BY-ND) ce qui signifie que vous avez le droit (le devoir ?) de le partager comme bon vous semble autour de vous, de l’utiliser, d’en prendre des morceaux, dans la mesure où vous citez le nom de l’auteur (et encore, je ne serai pas trop regardant là-dessus !).

J’ai mis ça en ligne sur la plateforme de publication Lulu, sous deux formes :

 Le livre papier traditionnel, couverture souple couleur, intérieur noir et blanc, pour la modique somme de 2.96€ (prix coutant : je n’ai aucun droit d’auteur là-dessus). Avec le port il vous en coûtera autour de 5 euros.

– Le PDF téléchargeable gratuitement pour lecture en ligne ou sur vos liseuses préférées, sachant que je n’ai pas été foutu de faire un epub correct (tout celui qui est capable de me faire ça sera grandement félicité).

Simple comme bonjour

Mais de quoi ça parle, me direz-vous ? Et je vous rétorquerai qu’il faut le lire pour le savoir. Mais histoire de vous mettre l’eau à la bouche, il s’agit d’une synthèse de tout ce que j’ai pu dire ou presque depuis 7 ans sur ce blog, de la crise financière à la crise démocratique en passant par la décroissance.
Le livre ne fournit pas de solutions, il ne fait que poser les problèmes et en expliquer les causes, telles que je les perçois, mais de façon la plus objective possible, et en citant les sources. Il n’appelle pas à voter machin, ni à s’inscrire sur tel site pour faire la révolution. Il ambitionne seulement de faire réfléchir le lecteur, pour l’amener à trouver par lui-même des solutions.

Comme je l’ai dit, c’est un support, un tremplin vers une autre forme d’action que je ne vois pas comment éviter sinon croyez bien que je m’en serais passé volontiers : il faut aller voir des vrais gens (bêêêh). Je ne suis pas du tout fait pour ça, je serai sans doute mauvais dans l’exercice, mais c’est un mal nécessaire.

Aussi, j’ai besoin de votre soutien pour parvenir à mes fins. D’abord, lisez ce bouquin, ça va vous prendre une demi-heure si vous lisez lentement, et faites-moi des retours, signalez mes erreurs, mes manques, mes maladresses.
Ensuite (s’il vous a plu), diffusez-le. Envoyez le PDF à vos amis, postez des liens sur twitter, égarez votre exemplaire papier sur un banc public, parlez en à votre concierge et à votre beau-frère.
Enfin, emparez-vous de son contenu, inspirez-vous en, faites vous le vôtre, ajoutez vos thèmes de prédilection, développez ceux qui vous semblent trop courts et diffusez-le à votre tour, et pourquoi pas, défendez-le en public ou faites-en des vidéos sur Youtube.

Bref, vous avez compris l’idée : c’est viral, nous sommes légion et tout le tremblement. Bref, ça n’attend plus que vous pour fonctionner.

>>> Source sur : http://merome.net/blog/index.php?post/2012/09/10/Simple-comme-bonjour

19 août 2013 - Commentaires fermés sur Simple comme bonjour

Wikihouse – La construction de maison open source

Wikihouse – La construction de maison open source

J’ai déjà vu des reportages sur les maisons à monter soi-même et à chaque fois, j’admire les gens qui se lancent là dedans. Car même si c’est « vendu » comme étant facile, monter soi-même sa maison en kit est un vrai challenge.

Moi, je sais que ça me saoulerait assez vite… Mais certains le font et y arrivent plutôt bien. Les raisons d’acheter une maison en kit sont nombreuses, mais on retient souvent le prix qui est plus bas que de faire construire de manière traditionnelle ainsi que la satisfaction d’avoir fait ça par ses propres moyens.

Le matériau est essentiellement le bois, qui est prédécoupé en usine et livré au client sur son terrain.

Alastair Parvin est un architecte anglais qui croit beaucoup à ce concept et qui a décidé de lancer un wiki qui permettra à tout le monde de télécharger les plans 3D d’une maison en kit à monter et à « imprimer » soi-même. Wikihouse va donc encore plus loin dans l’idée de l’autoconstruction en proposant des plans et des patrons sous licence libre à utiliser avec sa propre machine-outil à commande numérique pour produire soi-même les éléments de sa maison.

Il ne reste plus ensuite qu’à les assembler.

Le concept est énorme, car les matériaux et les machines s’améliorent d’année en année, faisant des maisons en kit une alternative de qualité. En tout cas, cela permet d’imaginer ou de télécharger la maison de ses rêves et de la construire en à peine quelques jours. Avec un tel système, il est tout à fait possible d’imaginer que certains projets seront extensibles et que chacun pourra faire évoluer sa maison par petites touches chaque année.

Il y a bien sûr une législation à respecter pour ne pas que ça vous tombe sur la figure, mais légalement et techniquement, monter soi-même sa maison est tout à fait possible.

Wikihouse en est encore à ses débuts, mais risque de devenir une véritable institution à l’époque du DIY et de l’imprimante 3D.

>>> Source sur : http://korben.info/wiki-maison-en-kit.html#YHoS0GSA8vb7fjl0.99

>>> Plus d’infos sur le site officiel : http://www.wikihouse.cc/

16 juillet 2013 - Commentaires fermés sur Wikihouse – La construction de maison open source

Open Source Seeds Licence : une licence pour libérer les semences

Les principes de l’Open Source s’étaient déjà propagés à des domaines relativement éloignés du logiciel, comme celui de l’Open Hardware ou de l’Open Design. Mais le projet Open Source Seeds propose un modèle de contrat pour placer des graines sous licence libre.

Rice grains. Par IRRI Images. CC-BY. Source : Wikimedia Commons.

Rice grains. Par IRRI Images. CC-BY. Source : Wikimedia Commons.

A première vue, l’idée peut paraître assez incongrue, car on voit assez mal ce que les semences peuvent avoir en commun avec les logiciels et pourquoi elles auraient besoin des licences libres. Mais il faut savoir que les variétés végétales peuvent faire l’objet de droits de propriété intellectuelle, que ce soit par le biais de Certificats d’obtention végétale (COV) en Europe ou de brevets aux Etats-Unis. Les Organismes génétiquement modifiés (OGM) peuvent également être protégés par des brevets, déposés par de grandes firmes comme Monsanto, dont les agissements soulèvent de plus en plus d’inquiétudes et de protestations.

Une forme de copyleft « vert » est-il possible pour que les graines demeurent des biens communs ? La question mérite d’être posée !

Lutter contre l’appropriation des semences

Face à ces formes d’appropriation du vivant par la propriété intellectuelle, il existe tout un mouvement qui se bat pour que les semences demeurent « libres ». Des producteurs indépendants comme le Réseau Semences paysannesKokopelli ou Semailles préservent des variétés anciennes ou rares de graines, afin de favoriser la biodiversité. Mais le contexte juridique dans lequel ils oeuvrent est difficile, comme l’explique très bien cet article du site Ecoconso :

Depuis plusieurs décennies, il est obligatoire qu’une semence soit inscrite dans un catalogue officiel – européen ou national – avant d’être mise sur le marché.

L’inscription est liée à des conditions bien précises :

  • pour être inscrite, une semence doit entre autres répondre aux critères « DHS »  : distinction, homogénéité, stabilité. En d’autres mots : une variété doit être facilement identifiable et bien distincte de celles déjà inscrites dans le catalogue, tous les individus doivent présenter les mêmes caractéristiques prévisibles et la variété doit rester stable dans le temps, année après année.
  • l’inscription au catalogue est payante.

Cette législation, qui avait pour but au départ de protéger l’agriculteur contre des fraudes, a un impact énorme sur la pérennité des semences de variétés locales et traditionnelles. Car il est impossible, pour la plupart des semences transmises de génération en génération, de paysan en paysan, de répondre à des critères conçus pour des variétés produites en laboratoire à partir d’un patrimoine génétique très restreint et testées dans des conditions contrôlées.

L’agriculteur, ici ou ailleurs, doit payer chaque année pour acheter ses semences et ne peut ressemer à partir de sa production ni développer son propre patrimoine de semences, qui seraient pourtant plus adaptées aux conditions locales et qui garderaient leur capacité de s’adapter plus facilement aux conditions climatiques changeantes, aux nouveaux ravageurs…

Pour ne s’être pas pliée à cette réglementation, l’association Kokopelli a été poursuivie en justice et lourdement condamnée en 2012. Cela ne l’empêche pas de continuer à dénoncer en des termes très durs l’instrumentalisation qui a été faite du Catalogue des variétés  et du droit d’obtention végétale dans le sens des intérêts des grands semenciers :

les tarifs d’inscription au Catalogue sont prohibitifs (500 €en moyenne pour chaque variété, sans compter les droits annuels à payer pour les différents types d’examens obligatoires). En définitive, ce catalogue, initialement facultatif et ouvert à toutes les semences, est devenu, par une dérive administrative totalitaire, le pré carré exclusif des créations variétales issues de la recherche agronomique et protégées par un droit de propriété intellectuelle […] C’est ainsi que le catalogue est devenu un outil de promotion de ce droit de propriété particulier, et qu’il s’est progressivement fermé aux variétés, non appropriées, appartenant au domaine public.

Les semences comme biens communs ?

Il existe donc bien d’un côté des semences « propriétaires », sur lesquelles pèsent des droits de propriété intellectuelle et de l’autre des semences « libres », que l’on peut encore considérer comme des biens communs :

Les semences peuvent-elles être une marchandise comme une autre ? Est-ce acceptable qu’une petite dizaine de gros semenciers détienne plus de 80 % du patrimoine des semences, pourtant patiemment amélioré pendant des siècles par des générations de paysans ? Ne s’agit-il pas d’un patrimoine de l’humanité, d’un bien commun et collectif auquel tout un chacun devrait avoir accès ?

Il y  a quelques semaines, un tribunal américain a pourtant estimé qu’un petit agriculteur américain s’était rendu coupable de contrefaçon en replantant d’une année sur l’autre les graines produites par des plats de soja brevetés par Monsanto.  Cette firme a construit son business model en utilisant la propriété intellectuelle pour retirer ce droit élémentaire aux paysans, les forçant à acheter ses graines et ses herbicides chaque année.

Face à cette dérive propriétaire, certains comme l’indienne Vandana Shiva propose d’appliquer les principes de l’Open Source aux semences, en reliant cette problématique à celle des biens communs et à la préservation des Savoirs traditionnels  :

D’autres, comme David Bollier, proposent d’aller plus loin encore en mettant en place un Copyleft pour les semences, comme il en existe un pour les logiciels :

Il existe un mouvement qui progresse parmi certains cercles d’agriculteurs pour créer un équivalent du copyleft pour les semences, de manière à ce que ces agriculteurs puissent produire des cultures open-source. Cette démarche sera peut-être la seule solution : développer un agriculture alternative en open source, bénéficiant de protections juridiques que le partage puisse continuer. Une manière de hacker la loi, comme l’a fait la General Public Licence  avec les logiciels libres.

Une licence pour placer les graines sous copyleft

Pour concrétiser ces visions, l’initiative Open Source Seeds propose sur son site la première version d’une licence adaptant d’une manière originale les principes des licences libres aux semences, et notamment le fameux « partage à l’identique » (Share Alike) qui est le propre du copyleft.

Copyleft wallpapers. Par Leo Utskot. CC-BY-NC-SA.

Voici une traduction en français que je propose de cette licence :

Open Source  seed licence version 0.1

Vous êtes libres de :

Partager : partager, distribuer et donner ces semences
Remixer : cultiver ces semences
Faire un usage commercial de ces semences

Selon les conditions suivantes :

Attribution: Vous devez inclure une copie imprimée de cette licence lorsque vous partagez ces semences ou ds graines issues de ces semences (progeny of these seeds).

Pas de modification génétique : Vous n’êtes pas autorisé à procéder à des modifications génétiques en laboratoire de ces semences ou de graines issues de ces semences.

Partage à l’identique : Si vous recevez ces semences ou des graines issues de ces semences, suite à un don ou à un achat, vous acceptez en conséquence d’être lié par ces conditions.

Si vous récoltez à n’importe quel moment de l’année plus de 500 grammes de graines issues de ces semences, vous devez en mettre à disposition gratuitement au moins 10 grammes via le site www.open-seeds.org (les frais de port restant à la charge des demandeurs). Vous devez également enregistrer et publier les informations liées à votre pratique de culture, ainsi que les lieux dans lesquels ces semences ont été cultivées.

Si vous récoltez à n’importe quel moment de l’année plus de 100 kilos de graines issues de ces semences, vous devez en mettre à disposition gratuitement au moins 500 grammes via le site www.open-seeds.org (les frais de port restant à la charge des demandeurs). Vous devez également enregistrer et publier les informations liées à votre pratique de culture, ainsi que les lieux dans lesquels ces semences ont été cultivées.

Si vous cultivez ces semences, vous devez distribuer les semences des générations suivantes selon les termes de cette licence.

On relèvera l’effort intéressant pour adapter aux semences des notions comme celles de paternité, d’oeuvres dérivées ou de partage à l’identique.

Je trouve également très pertinent le fait de ranger dans les conditions imposées au titre du partage à l’identique le fait de devoir publier les informations liées à la culture des semences. De la même manière que les développeurs produisent de la documentation ou des manuels pour accompagner leurs logiciels, les agriculteurs Open Source devront documenter leur pratique et partager le fruit de leur expérience avec le reste de la communauté.

On voit d’ailleurs déjà une telle logique à l’oeuvre dans certains projets liés aux semences. Le projet Urbsly par exemple, actuellement en recherche de fonds par crowdfunding, propose de lutter contre l’appropriation des semences par de grosses entreprises utilisant des brevets, en créant un « Open Seed Data Catalog », qui recensera les variétés produites par des producteurs indépendants, ainsi que les données utiles aux agriculteurs pour choisir les graines les mieux appropriées à leurs cultures. Le projet vise aussi à publier en Open Access le séquençage génétique des variétés, afin d’empêcher le dépôt de brevets par de grandes marques. Cette approche est intéressante, car elle montre les ponts qui peuvent exister entre Biens communs de la nature et Biens communs de la connaissance, à travers l’Open Data et l’Open Access.

Retrouver des pratiques ancestrales de partage

Mettre en place des licences libres pour les semences risque d’être plus complexe que pour les logiciels. En effet, la législation en vigueur reconnaît un droit d’auteur aux créateurs de logiciels, qui peuvent ainsi « retourner » la logique du copyright grâce aux licences libres pour mettre leur propriété en partage.

Avec les semences, les choses sont plus complexes, car le régime spécial de propriété qui porte sur les variétés végétales est beaucoup plus adapté aux semences « propriétaires » qu’à celles des producteurs indépendants. Il en résulte que l’Open Source Seeds Licence pourrait manquer de base légale, comme l’explique les porteurs du projet qui sont conscients de cette faiblesse :

Il n’est pas certain que les conditions imposées par la licence puissent avoir une valeur juridique les rendant opposables. Il est possible qu’elles doivent être plutôt regardées comme un code de bonnes pratiques à respecter sur une base volontaire.

Les lois qui ont instauré un droit de propriété intellectuelle sur les semences sont très différentes de celles qui concernent les logiciels. Un des points essentiels à propos des droits de propriété intellectuelle sur les semences réside dans les critères deDdistinction, Homogénéité et Stabilité (DHS) qui sont nécessaires pour pouvoir bénéficier de la protection. C’est de cette manière que ces droits fonctionnent partout dans le monde, parce qu’une variété doit être suffisamment stable pour pouvoir être reconnue comme une variété. Mais les variétés les plus intéressantes pour la biodiversité sont généralement trop instables pour respecter ces critères. Or c’est précisément leur « instabilité » qui leur permet de s’adapter aux différentes conditions de culture.

On en arrive à ce paradoxe que l’absence de droit de propriété, qui est pourtant à la « racine » du problème de l’appropriation du vivant, pose ici difficulté puisque la licence libre en a quand même besoin pour être valide juridiquement. Pendant ce temps, les licences attachées aux semences produites par Monsanto peuvent s’appliquer devant les tribunaux, avec les conséquences désastreuses que l’on sait…

Il faudra suivre le développement de ces licences libres appliquées aux semences, car il s’agit d’une des pistes pour préserver des pratiques ancestrales de partage de graines, remontant sans doute à des millénaires et qui se réactivent aujourd’hui avec des associations comme Graines de troc.

Le compte Twitter d’André Le Nôtre (@Lenostre) signalait par exemple ces jours derniers que des pratiques d’échanges de plants rares existaient entre jardiniers au 17ème siècle, dont on retrouve la trace dans cet ouvrage.

lenotre


«  J’ay veu que quelques jardiniers curieux se fréquentoient les uns les autres amiablement, & faisoient recherche de ce qu’ils pouvoient avoir en leurs jardins, pour voir s’ils avoient quelques espèces de fleurs ou de fruicts que l’un ou l’autre n’eust point, afin de s’en entre-accommoder. C’est ce qu’il faut que les jardiniers de présent fassent, & qu’ils prennent la peine, & ne soient paresseux d’aller où ils sont advertis qu’il aura esté fait quelque beau jardin, pour voir s’il y a quelque chose de beau dont ils n’en ayent point la cognoissance, mesme, qu’il en demande au jardinier, peut-estre celuy qui demandera, aura aussy quelque fleur que l’autre n’aura point, & par ainsi feront eschange amiablement l’un à l’autre, de telle sorte que l’un et l’autre en seront fort contens. […] feu mon père avoit une quantité de fleurs de toutes sortes, c’est qu’il faisoit comme j’ay dit cy-dessus, il prenoit la peine & le plaisir en mesme temps d’aller voir les jardins qui estoient en réputation, et s’il se présentoit quelque fleur devant ses yeux dont il n’en avoit point, il en demandoit hardiment au jardinier, en luy offrant de luy en donner d’autres qu’il recognoissoit que le jardinier n’avoit pas aussi, par ce moyen ils s’accommodoient ensemble » Claude Mollet, Le théâtre des plans et jardinages, 1652, p. 185-187.

Merci à André @LeNostre pour la transcription !

>>> Source sur : http://scinfolex.wordpress.com/2013/05/03/open-source-seeds-licence-une-licence-pour-liberer-les-semences/

>>> Licence :  CC0

7 juin 2013 - Commentaires fermés sur Open Source Seeds Licence : une licence pour libérer les semences

Et si l’écologie se trouvait dans des produits high-tech qui font vraiment envie ?

A l’heure où nous ne sommes toujours pas capables de rouler en véhicule électrique sans l’angoisse de la panne de courant, où les contradictions concernant une vraie solution énergétique durable sont quotidiennes, on peut sérieusement se demander si la technologie peut vraiment nous aider à trouver une issue à cette impasse.

Je t’avais présenté il y a quelque temps quelques concepts assez fous qui pourraient nous aider à combattre le changement climatique.

Nous allons redescendre un peu les pieds sur terre aujourd’hui, avec des objets plus près de nous et plus réalistes, qui pourrait équiper nos logements assez rapidement. Puisqu’on parle sans cesse d’objets connectés et autres produits « intelligents », en voici quelques uns qui pourraient bien nous aider à gérer nos ressources plus judicieusement, sans pour autant laisser de côté notre confort.

Et surtout : des objets qui font sacrément envie.

Un thermostat qui apprend à te connaître

Thermostat Nest

Imagine une maison ou un appartement qui se met de lui-même à la bonne température, tout le temps, pour économiser l’énergie lorsque tu es absent, et au contraire être toujours bien au chaud lorsque tu es à l’intérieur.

C’est le but visé par le Nest, un thermostat intelligent qui fait pas mal parler de lui depuis quelques mois. Il va apprendre tes préférences au fil de tes différents réglages pour finir par te proposer de lui-même la température idéale.

Ajoute à cela une interface simple et attirante (le concepteur est un ancien d’Apple), et quelques fonctions de contrôle à distance via ton smartphone ou ta tablette, et tu obtiens un produit qui a tout pour plaire.

Vendu $249, il y a apparemment encore un peu de patience à avoir pour disposer d’un modèle adapté au marché français.

Mais avouons que c’est assez prometteur.

Une fenêtre qui filtre les rayons du soleil selon la température

Fenêtres ravenbrick

Tu connais sans doute le principe des lunettes qui foncent toutes seules au soleil : lunettes de vue classique en environnement peu lumineux, lunettes de soleil en pleine lumière.

Si faut bien admettre que l’aspect pratique et esthétique de cet objet est parfois discutable, le principe est tout de même génial.

La société Ravenbrick a eu la bonne idée de développer un concept de fenêtres complètes sur la même base, à la différence que la réaction se fait selon la chaleur captée sur leur surface.

Une technologie qu’il est apparemment prévu de vendre aux constructeurs de fenêtres, mais aussi de développer pour d’autres revêtements comme les murs.

Nous pourrions ainsi les voir se développer assez rapidement.

Des lumières contrôlées au doigt et à l’oeil

Philips Hue

Des lumières contrôlables avec son smartphone ? Si l’idée de base pourrait être destinée aux jacky de la déco, cela peut permettre de diminuer l’intensité lumineuse lorsque nous n’avons pas besoin de toute la puissance : levé et coucher du soleil, au réveil, le soir en mode relaxation.

Avec des possibilités qui feront chavirer ton petit coeur de geek, comme la possibilité de modifier la couleur de la lumière selon des photos pour revivre encore plus l’instant de la prise de vue, ou encore de pouvoir simuler ta présence en allumant les lumières lorsque tu n’es pas chez toi.

Pas mal d’autres usages sont envisagés pour plus tard, comme l’interaction avec de la musique ou des vidéos, ou une fonction de géolocalisation pour gérer l’allumage / extinction selon la présence de personnes dans les pièces.

Philips propose cette technologie avec un kit de base disponibles aux alentours de 200€ avec 3 ampoules. L’application n’est malheureusement disponible que sur iOS, mais un site web permet aussi de contrôler le système.

Et ce n’est sans doute que le début d’une longue série, notons par exemple le projet LIFX qui a réuni pas moins de 1.3 millions de dollars sur Kickstarter en novembre 2012.

Des prises de courant qui coupent le jus

Prises électriques modlet

Les bêtes prises de courant qui n’ont quasiment pas changé depuis des années, tu sais déjà que je ne les aime pas trop.

On peut en imaginer beaucoup plus, et c’est justement le but de ce petitmodlet.

C’est un petit module à placer juste au dessus de ses prises existantes, pas besoin de se lancer dans de grands travaux (tu auras compris que le modèle présenté ici s’adresse au marché US, mais le concept est là).

L’objectif de base des modules est simplement de ne pas consommer inutilement de l’énergie pour les appareils branchés constamment mais inutilisés. Soit en programmant le module, soit en le laissant reconnaître les appareils qui y sont branchés.

Il est bien sûr également possible d’y ajouter d’autres fonctionnalités, comme le contrôle à distance, et la possibilité de suivre ses consommations en énergie.

Dans le même genre, les ZigBee energy manager.

Des panneaux solaires moins chers et biodégradables

BioSolar

Un des principaux freins au développement des équipements de captation de l’énergie solaire reste leur coût. Si la plupart des industriels du secteur se focalisent sur l’amélioration des rendements de ces appareils, la sociétéBioSolar a misé sur un autre aspect, en essayant de remplacer les matériaux traditionnels vers d’autres moins coûteux.

Elle s’est ainsi logiquement tourné vers des matériaux naturels, renouvelables et recyclables, comme du coton et des graines de ricin.

Un double avantage pour ces panneaux solaires du futur.

Et les imprimantes 3D ?

Imprimantes 3D

J’ai déjà fait un point sur ce sujet récemment, je n’y reviendrais donc pas en détail.

Mais malgré toutes les interrogations que l’on peut légitimement se poser face à la démocratisation en marche de cette technologie, deux aspects pourraient se révéler vraiment très intéressants d’un point de vue environnemental :

– la relocalisation d’une partie de la production, pouvant éviter une quantité non-négligeable de transports.

– la ralentissement de l’obsolescence programmée des produits, en permettant à tous de remplacer les pièces défectueuses bien plus facilement.

 

Ce n’est qu’un petit aperçu, issu en grande partie de cette sélection de Business Insider, je ferais sans doute d’autres articles de ce genre si ce sujet t’intéresse, au fil de mes découvertes.

N’hésite pas à m’en proposer d’ailleurs.

Alors, quel est le produit qui te fait le plus envie parmi ceux-ci ?

26 avril 2013 - Commentaires fermés sur Et si l'écologie se trouvait dans des produits higt-tech qui font vraiment envie ?

Nouvelle video du Message #democratie

Un assez bon résumé. Invitation à la contagion :) #partage

Pour plus d’info => http://le-message.org

Parce que ce n’est pas aux hommes de pouvoir d’écrire les règles du pouvoir
« Nous voulons une Assemblée Constituante démocratique, donc tirée au sort »

 

1 mars 2013 - Commentaires fermés sur Nouvelle video du Message #democratie

Nouvelle video du Message #democratie

Un assez bon résumé. Invitation à la contagion :) #partage

Pour plus d’info => http://le-message.org

Parce que ce n’est pas aux hommes de pouvoir d’écrire les règles du pouvoir
« Nous voulons une Assemblée Constituante démocratique, donc tirée au sort »

 

1 mars 2013 - Commentaires fermés sur Nouvelle video du Message #democratie
Welcome , today is dimanche, 25 juin 2017