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Vers la fin du travail ?

Pour la branche scientifique, il s’agit davantage d’une nécessité de découpler du moins partiellement les revenus du travail. Les tenants de cette approche, comme Jeremy Rifkin, anticipent un monde où les robots prendront la relève du travail humain… pour notre bien ! Sauf que, s’il y a de moins en moins de travail, comment les gens vont-ils gagner leur vie ?

C’est bien sûr la où le revenu de base intervient. Mais plus qu’un simple moyen de compenser une perte (celle d’un travail), le revenu de base pourrait constituer une véritable reconnaissance d’autres formes de création de valeur que le capitalisme moderne ne reconnaît pas. C’est cette fois la thèse Yann Moulier Boutang, qui, dans “L’économie de la pollinisation”, montre qu’à l’image des abeilles, nous produisons tous par accident des richesses. Dès lors explique-t-il à Télérama, « Le revenu d’existence ne serait pas de l’argent pris dans la poche des fourmis qui travaillent et donné à des gens qui ne feraient rien qu’entrer dans la fourmilière ». Selon lui, le revenu de base n’est donc pas un système redistributif mais une « rétribution de la pollinisation » de chaque citoyen.

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